Le métier de courtier vu par Nadia Beaulière

L’agence Garcia & Lapierre existe depuis plus de 30 ans! Cette agence vit, se développe, évolue grâce à son équipe, grâce à des gens qui croient en leur métier…un métier parfois controversé! Dans cette série d’entrevues avec les membres de l’équipe, vous en apprendrez un peu plus sur la profession de courtier, sur les défis qu’elle représente. Mais surtout, ces articles vous permettront de découvrir les personnes engagées derrière Garcia & Lapierre.

Ce mois-ci, entrevue avec Nadia Beaulière !

1.  Comment avez-vous débuté dans le métier?
À l’âge de 12 ans, lorsque mon père m’a amenée à ma première visite libre! À ce moment précis je suis devenue amoureuse du concept de « visite de maison» et avec l’idée de la faire visiter par une tierce personne. Inconsciemment, tout a commencé à ce moment-là et cette passion s’est précisée de façon consciente en 2004.

2.  Nommez trois qualités qui sont indispensables à vos yeux pour être courtier immobilier.
•    Être doté d’une écoute active : il faut savoir écouter deux fois plus que l’on parle.
•    Être habile négociateur : être axé sur les solutions justes et gagnantes pour toutes les parties concernées.
•    Être ouvert d’esprit : il faut accepter d’écouter le marché en se gardant informé et en acceptant de se mettre à jour continuellement par le biais de formations pertinentes.
•    Et j’ajouterais…avoir un réel amour pour le bien-être des gens!

3. Parlez-nous un peu des clichés qui entourent cette profession.
Je ne saurais pas quoi en dire à part que je n’ai pas l’impression que ces « stéréotypes » me concernent personnellement.   De plus, avec la nouvelle réforme, je crois que ces stéréotypes sont appelés à disparaître graduellement de l’opinion public.

4.  En 2015, quel est le plus grand défi auquel font face les gens de ce métier selon vous?
Le premier qui me vient en tête est la plateforme Web DU PROPRIO. Bien organisée, cette plateforme force les courtiers à élever la barre de professionnalisme, à se repositionner, à se redéfinir. Je pense qu’en ce sens c’est excellent car cela nous force à nous rappeler que rien n’est acquis et qu’il faut donner le meilleur de nous-mêmes en tout temps et bien connaître notre valeur propre.

L’autre défi, selon moi, est d’avoir une certaine ouverture d’esprit pour s’adapter aux nouvelles demandes des clients. Par exemple, pour certains clients il est important de n’avoir aucun contact avec l’autre partie de la transaction. D’autres, au contraire, veulent s’impliquer et avoir un contact direct. Il faut être ouvert et accepter de s’adapter.